« Nature empathy »

Recherche – Performance – Nature – Land art – Corps – Vidéo-Photo

Origine

En 2016, l’expérience du jeu et de la création avec les éléments de la nature a permis la réalisation d’une première vidéo « Land Dance ». L’état d’émerveillement a révélé le point de départ d’un renouveau : l’accueil du sensible et l’ouverture d’un espace plus grand à la nature dans le quotidien.

Par la mise en scène photographique et vidéo de ces moments, grâce à des « images jouées » ou « performées », une nouvelle relation est décryptée. Dépassant l’aspect ordinaire ou extraordinaire de l’existence, l’instant offre une joyeuse découverte.

Démarche

L’expérimentation se poursuit au sein de différents environnements à l’écoute de ce qui vient sans rien vouloir. Le temps s’arrête. Munie d’un téléphone, d’un appareil photo, seule ou avec des complices, certains instants sont captés en images vidéo ou photo.

La réalisation d’un montage permet de collecter la visualisation tracée de cette « nature empathy », la mémoire d’une relation de « présence mue » par la nature. Souvent des mots arrivent et s’associent dans-avec l’image.

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Le Self-hand

Dans cette recherche, une relation à la nature est éprouvée avec ce que murmure le paysage. De cette façon, le positionnement du corps est interrogé ainsi que l’art d’habiter un paysage à travers la rencontre.

Alors que le selfie*** et le selfeet sont devenues des pratiques généralisées, l’usage a ses adeptes et ses détracteurs. Le selfhand donne-t-il à voir une certaine qualité de la rencontre et de la relation que l’humain entretient avec le paysage ?

Extrait d’un article « Murmures d’un paysage pour un selfhand »

Travaux photos

Avec les travaux photo, le champ de la rencontre et la relation de l’humain à la nature sont explorés.

  • Quand un corps se meut dans un paysage ou qu’un objet façonné par la main de l’humain est placé dans un paysage, le lieu se transforme. Avec le corps, sa dimension intrinsèquement humaine, une relation à la nature se donne à voir. (cf article « Murmures d’un paysage« )
  • Au contact de la matière, quelle soit naturelle ou façonnée par l’humain, quelle trace est laissée dans le corps ?

 

L’ouverture de la dimension sensible

Cette recherche est ouverte à toute personne/organisation/institution qui souhaite entrer dans une démarche créative et sensible à l’écoute de la nature, de l’environnement en écho à la dimension humaine.

La rencontre avec un territoire « pays-sage » se réalise avec une posture d’apprenant où l’humain entre en communication d’égal à égal, dans une attitude de « témoin » de la rencontre, d’un contact qui se crée dans l’attention renouvelée de l’instant.

Lorsque cette expérience est accompagnée d’une dimension créative et productive (montage vidéo, photo, à travers la construction d’une narration), celle-ci est prolongée par le regard sur le potentiel créatif accessible à tout un chacun dans sa propre singularité.